La fourche

Pendant que j’attends la livraison des segments du moteur je ne reste pas inactif et m’attaque à la fourche…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… que j’avais déjà démontée après l’avoir purgée de sa vieille huile.

 

 

 

 

 

Sur la fiche technique la vis de purge est le « 10-11 » et pour désolidariser le tube « 27 » du fourreau « 9 » il faut dévisser le boulon six pans « 12-13 ».

Très vite je m’aperçois que la fourche que je démonte ne correspond pas au schéma du manuel technique de la Kawasaki 440 LTD.

 

 

 

Il y a notamment en haut du tube une valve pour air comprimer comme pour un pneu de voiture. Nulle présence de cette valve sur l’éclaté du manuel. Cette fourche serait donc oléo-pneumatique? Cela existe mais n’est pas très courant en moto.

 

 

 

 

En faisant des recherches je découvre que mon haut de fourche est celui d’une Kawasaki KZ550-C. Je reconnais bien la valve en « 17-18 ».

Ma fourche est donc un mix: le fourreau de la 440 et le tube de la 550.

Est-ce de série? Est-ce une transformation du premier propriétaire?

En tout cas cette solution me convient car la 550 (4 cylindres oblige) est plus lourde et plus puissante que ma « petite » kawa.

 

 

Mais continuons le démontage. Dans le haut du fourreau j’enlève le clip de maintien qui est bien attaqué par la rouille. Je m’occupe alors du « fameux » joint spi que je suis obligé de massacrer pour le sortir tellement  il est scellé par la crasse et la rouille dans son logement. Il était urgent de le changer.

 

 

Le fourreau est parti au microbillage d’où il revient beau comme un sou neuf. Je le nettoie à fond, acétone et air comprimé pour enlever tout ce qui pourrait trainer, je pense notamment à quelques petites billes de verre qui pourraient subsister.

 

 

 

Passons au remontage.

 

 

 

 

Dans l’ordre (de bas de bas en haut) je replace la couronne nommé « spacer », le joint spi préalablement enduit d’huile de fourche et le clip que j’ai bien décapé.

 

 

 

Pour introduire en force le joint spi bien dans l’axe sans l’abimer je me sers d’une grosse douille…

 

 

 

…et d’un maillet caoutchouc. Puis je remet le clip de maintien.

 

 

 

 

Je peux glisser le tube et le fixer avec une clé à laine. Comme vous pouvez le constater, j’ai décidé d’équiper la fourche avec des soufflets cache poussière, autant pour leur utilité que pour leur look « cross-vintage ».

 

 

 

Le remplissage d’huile se fait par le trou de la vidange. En trois coups de seringue de 50ml le fourreau est plein des 150 cc d’huile 20W comme préconisé par la marque.

 

 

Le boulon de vidange étant très corrodé je le remplace par un modèle en inox. Toute la boulonnerie de la moto où ne s’exerce pas de grandes forces mécaniques sera remplacer par de l’inox A4.

 

 

 

 

Voilà ma fourche en place.

Je trouve que ça a de la gueule.

Sur la photo on peut voir la partie basse de la tête de fourche qui fait partie de toutes le pièces que j’ai faites microbiller et dont l’effet de matière du résultat m’a fait « craquer ».

 

 

 

 

Sur cette dernière photo vous pouvez voir l’étrier de frein tout beau et en place.

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